Victoria Dubourg

1744 - 1818


Victoria Dubourg est une jeune Parisienne qui révèle très tôt un don pour la peinture, auquel s’ajoutent des talents de mélomane et de pianiste; elle prend des cours particuliers et copie les grands maîtres au musée du Louvre. Dubourg devient l’amie de Morisot, Degas et Manet qu’elle admire particulièrement; en 1876, elle épouse Fantin-Latour. Entourée d’écrivains et d’artistes, la jeune femme brille par son intelligence et son charisme. Après le décès de Fantin-Latour, elle organise une importante rétrospective et consacre plusieurs années à l’élaboration d’un catalogue raisonné au détriment de son propre travail.

Spécialiste de natures mortes -elle se démarque des impressionnistes-, Dubourg pâtit de la notoriété de son mari et surtout de la misogynie de l’époque puisqu’elle peint et expose dès 1868. La peintre fait preuve de créativité dans le choix des objets et leur agencement, opte pour des couleurs riches et contrastées et parvient à créer des textures admirables. Portraitiste, elle délaisse les détails pour privilégier la composition, qui repose aussi sur le contraste des couleurs, les effets de lumière et une élégance sobre. Dubourg expose à Paris et à  la Royal Academy de Londres dont elle est membre. Cette « femme supérieure et peintre de mérite », écrivit le critique J. E. Blanche, est nommée chevalier de la Légion d’honneur en 1920.

Victoria est une jeune Parisienne qui révèle très tôt un don pour la peinture, auquel s’ajoutent des talents de mélomane et de pianiste; elle prend des cours particuliers et copie les grands maîtres au musée du Louvre. Dubourg devient l’amie de Morisot, Degas et Manet qu’elle admire particulièrement; en 1876, elle épouse Fantin-Latour. Entourée d’écrivains et d’artistes, la jeune femme brille par son intelligence et son charisme. Après le décès de Fantin-Latour, elle organise une importante rétrospective et consacre plusieurs années à l’élaboration d’un catalogue raisonné au détriment de son propre travail.

Spécialiste de natures mortes -elle se démarque des impressionnistes-, Dubourg pâtit de la notoriété de son mari et surtout de la misogynie de l’époque puisqu’elle peint et expose dès 1868. La peintre fait preuve de créativité dans le choix des objets et leur agencement, opte pour des couleurs riches et contrastées et parvient à créer des textures admirables. Portraitiste, elle délaisse les détails pour privilégier la composition, qui repose aussi sur le contraste des couleurs, les effets de lumière et une élégance sobre. Dubourg expose à Paris et à  la Royal Academy de Londres dont elle est membre. Cette « femme supérieure et peintre de mérite », écrivit le critique J. E. Blanche, est nommée chevalier de la Légion d’honneur en 1920.

Quelques oeuvres
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